Rien à déclarer ? Ni à sous-traiter ? Vraiment ?!

Voici un schéma que nous rencontrons régulièrement au niveau de proches, partenaires, connaissances ou voisins quand nous présentons l’offre et les capacités de Bepeo :

L’offre Gobbans est super !

Dans la grande majorité des cas, nous recevons des avis très positifs sur la spécialisation et le savoir faire de Bepeo. Nous recevons souvent des encouragements à continuer dans cette voie, car nos interlocuteurs sont persuadés qu’il existe un vrai marché pour nos services. La proposition de Bepeo aux PME-TPE leur semble très pertinente.

Chez moi c’est différent…

Une partie de nos interlocuteurs est elle même entrepreneur.

Ils soufrent souvent de difficultés à recruter des personnes compétentes et sérieuses. Et aussi à les fidéliser. Ils se plaignent régulièrement de cette situation.

Mais quand nous leur demandons si l’assistance de Bepeo ne pourrait pas les soulager de certaines taches, la réponse des entrepreneurs est généralement qu’ils ne voient rien qui pourrait correspondre. Au moins à court terme.

En effet, selon eux, les taches qui les occupent sont trop compliquées à expliquer. Elles ne peuvent pas être effectuées à distance. Et ces entrepreneurs doivent bien sûr occuper en priorité leurs propres salariés

Il y a donc une vraie dualité entre l’offre Bepeo qui leur paraît utile, et leurs propres besoin qui ne peuvent pas facilement s’externaliser.

Tout compte fait…

En général, après la présentation, souvent impromptue, de Bépéo et ses services, quelques semaines, voire quelques mois passent.

Puis, après ce temps de « digestion » des infos, nous sommes recontactés par les entrepreneurs, surtout ceux qui nous sont assez proches.

Cela commence par la réalisation de micro taches, par exemple tout récemment la mise à jour de tableaux de nomenclature en fonction de la création de nouveaux plans ou de leur mise à jour. On est ici dans la transposition d’éléments récupérés sur des dessins industriels.

C’est clairement un test préliminaire, pour que l’entrepreneur voit concrètement comment les choses se déroulent.

Ensuite nous sommes interrogés sur des choses un peu plus complexe et conséquentes. Une tache bien réalisée en suscite une autre, puis une autre…

Puis, lors du départ d’une personne ou son absence prolongée, la PME-TPE cliente en arrive à sous traiter aussi à Gobbans des taches plus spécialisées comme le graphisme web ou « print », la réalisation d’images en 3D, le montage video, etc.

La conclusion de cela est qu’au fil du temps, certaines taches deviennent si familières, voire implicites, que de nombreux chefs d’entreprises ne les voient même plus. Même si ces taches prennent tout de même un temps conséquent.

Il est donc pertinent de se poser sans tabou la question des taches externalisables. Pour cela, on peut élargir le cercle des personnes qui réfléchissent au problème. Sans aller forcément jusqu’au recours à un consultant, on peut demander aussi l’avis de collègues ou salariés surchargés. Il faut aussi envisager d’avoir recours à un regard plus extérieur, comme celui du conjoint.